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Cœur de Berre Instagram Espace famille Les nuits de Berre

animée par Jean-Philippe Lagrue.

Le fameux sourire des Kouroï grecs, VIe s av JC, est sans doute une des illustrations les plus anciennes de la recherche de la beauté formelle et intrinsèque.
Avec le Christianisme, au Moyen Age comme à la Renaissance, le beau et le laid sont connotés de valeurs et jugements moraux. A partir du 19e siècle, la représentation du laid s’émancipe, et dissocie le laid en soi et le laid formel : une œuvre peut être « laide » et représenter une triste réalité, la guerre, la mort, la folie..., mais atteindre au chef d’œuvre par sa qualité. On s’aperçoit donc que le jugement sur le beau et le laid ont varié selon les périodes, les styles, le public.
À partir d’exemples innombrables, empruntés à la peinture comme à la sculpture, du sourire de la Joconde au cri d’effroi de l’homme de Munch, du David de Michel Ange aux auto-portraits de Freud, ce survol de plus de deux mille ans d’histoire de l’art et du goût, présentera une sorte de musée idéal des splendeurs et des horreurs.

© portraits femme grostesque Quentin Metsys 1513 - Mona Lisa, de Leonard de Vinci entre 1503 et 1506, Domaine public


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